Frozen Bubble version 2 et multi-joueurs sur Ubuntu

Frozen Bubble est un jeu inspiré de Bust a Move, un jeu d’arcade de Taito Corporation dans lequel le joueur lance des bulles de couleur en choisissant leur angle de départ. Lorsqu’au moins trois bulles de couleur identique se retrouvent contiguës, elles explosent, libérant l’espace qu’elles occupaient, et laissant tomber dans le vide les autres bulles qui leur étaient éventuellement accrochées. Le but du jeu est d’éviter que trop de bulles ne s’accumulent et dépassent une limite en bas de l’écran. Régulièrement, une rangée de bulles s’ajoute en haut de l’écran ; de plus, le joueur ne dispose que d’un temps limité pour orienter ses tirs, au-delà duquel la bulle en cours est lancée de force. (Source : Wikipedia)
Ce jeu est une référence sous Linux, malheureusement il ne présentait jusqu’à aujourd’hui qu’un défaut principal : pas de mode multijoueurs en ligne. C’est maintenant chose faîte avec la version 2. En outre FB2 propose un éditeur de niveau vraiment très sympathique (voir Figure 5 ci-dessous).
Comme je vois que vous crevez d’impatience, je vais rapidement vous expliquer comment l’installer, sous Edgy bien entendu, mais aussi sous Dapper car pas mal d’entre vous en sont semble t-il resté à la version la plus fiable du moment. ;-)

Tout d’abord éditer votre sources.list. Dans une console tapez

Sous Gnome :

sudo gedit /etc/apt/sources.list

Sous KDE :

kdesu kate /etc/apt/sources.list

puis rajoutez ces lignes, selon votre distribution Ubuntu

Sous Dapper :

deb http://thomas.enix.org/pub/debian/packages/ dapper main

Sous Edgy :

deb http://thomas.enix.org/pub/debian/packages/ edgy main

Sauvegardez votre fichier, fermez l’éditeur puis de retour dans la console, récupérez les clés d’authentification de ce dépot :

gpg --keyserver pgpkeys.mit.edu --recv-key 98D3F7A7

puis

gpg -a --export 98D3F7A7 | sudo apt-key add -

Note : vous obtiendrez probablement une petite erreur à l’entrée de la 2ème clé :
gpg: no ultimately trusted keys found OK
C’est normal, retaper la commande une deuxième fois et ça devrais passer.

ensuite rechargez votre nouvelle liste de dépôts :

sudo apt-get update

Procédons immédiatement à l’installation :

sudo apt-get install frozen-bubble

Pour lancer le jeu, ll suffit ensuite de taper frozen-bubble dans la console.

Je vous attends tous sur le canal IRC #ubuntu-fr-jeux du réseau freenode pour relever vos défis !

Figure 1 : le menu complêtement refondu

Figure 2 : le mode solo

Figure 3 : le mode 2 joueurs

Figure 4 : le mode multi-joueurs via internet
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Figure 5 : l’éditeur
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Non le PLF n’est pas mort !

Pour mettre fin aux rumeurs et messages en tout genre, il me semblais urgent de faire le point sur les dépôts PLF. Vous vous attendez certainement à un article extrèment long sur le pourquoi du comment… et bien non ! Les dépots officiels PLF ne sont pas accessibles tout simplement parce que les DNS qui le diffusent sont hors-service. Un coup d’oeil sur le launchpad permet de le confirmer. C’est tout.
Bon d’accord, j’aurais pu en rester là mais autant faire un billet plus complet pour en savoir sur les PLF et apporter une solution, non ?!
Tout d’abord qu’est ce que le PLF ou Penguin Liberation Front ? Il s’agit d’un dépot non-officiel pour les distributions Ubuntu. Il contient pour la plupart des applications (lecture de dvd vidéo par exemple) qui ne peuvent pas être intégrés (pour des raisons légales, de copyright, etc…) sur les dépots officiels Ubuntu ainsi que des applications non encore packagés pour Ubuntu.
Pour le moment, il est tout de même possible de déclarer des dépôts alternatifs dans son sources.list afin de disposer de ces applications tout de même fortes utile. En effet, le mainteneur responsable du depôt PLF pour Ubuntu, mr_pouit pour ne pas le nommer, nous a gracieusement offert un espace pour y héberger ces dépots. Je dis “ces” dépôts car n’oublions pas que tout le monde n’a pas migré systématiquement sur Edgy, surtout avec les nombreux problêmes que l’on rencontre par-ci par-là sur les forums et canaux IRC.

Voyons en détail comment procéder.

Tout d’abord, dans une console tapez :
Sous Gnome :

sudo gedit /etc/apt/sources.list

Sous KDE :

gksudo kate /etc/apt/sources.list

puis rajoutez ces lignes dans votre sources.list, selon votre distribution Ubuntu :

Pour Breezy

## PLF fallback repository - breezy deb http://mrpouit.free.fr/plf-fallback breezy free non-free deb-src http://mrpouit.free.fr/plf-fallback breezy free non-free

Pour Dapper

## PLF fallback repository - dapper deb http://mrpouit.free.fr/plf-fallback dapper free non-free deb-src http://mrpouit.free.fr/plf-fallback dapper free non-free

Pour Edgy

## PLF fallback repository - edgy deb http://mrpouit.free.fr/plf-fallback edgy-plf free non-free deb-src http://mrpouit.free.fr/plf-fallback edgy-plf free non-free

Sauvegardez votre fichier, fermez l’éditeur puis de retour dans la console tapez :

gpg --keyserver hkp://wwwkeys.eu.pgp.net --recv-keys 0x12B83718 ;  gpg --export -a 0x12B83718 | sudo apt-key add -

Cette commande télécharge une clé qui permet l’authentification des paquets de ce dépôt.

Pour terminer tapez :

sudo apt-get update

pour tout mettre à jour.
Attention, ces depots sont hébergés chez free et peuvent donc se révélés assez peu réactifs. Soyez donc patient, car nous sommes en pleine période migration surtout pour certains canards. :-D
Pour les PPC, vous pouvez vous rendre ici pour ceux qui disposent de cette architecture.

Maintenant que le point est fait, il serais temps de faire le point final. Voilà. :-)

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#ubuntu-fr-classroom : Initiation au packaging Ubuntu, episode 2

Le Professeur Gloubiboulga fidèle à lui même et surtout à la commuanuté nous propose de le rejoindre sur le canal IRC #ubuntu-fr-classroom du réseau IRC freenode. ce mardi 31 octobre à 19H30 UTC (20H30 heure française) pour une initiation au CDBS ou Common Debian Build System (hmm … à tes souhaits Gloubi).
Bon c’est vrai, dit comme ça, cela à l’air plutot méchant comme animal, mais je vous rassure les compétences du Professeur ont maintes fois faits leur preuves lors des précédentes sessions et nul doute que vous sortirez de la salle de cours goinfrés d’une nouvelle masse de connaissances à faire palir le geek le plus barbu. En fait, il s’agira surtout de la suite du premier volet Comment créer un paquet sous Ubuntu qui a révélé de nombreux mainteneurs qui s’ignoraient et qui vous permets maintenant de profiter de nombreux paquets inedits à ce jour sur Ubuntu.
Ne ratez donc pas ce nouvel événement qui, comme d’habitude, se déroulera dans la joie et la bonne humeur… dans le respect de l’esprit Ubuntu.

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Edgy à tout prix ! Mais pourquoi donc ?

Cet article étant prévu de paraître sur le Planet Ubuntu Francophone, il me semblais interessant d’y intégrer par le biais de ce blog, de temps en temps un article à vocation morale, philosophique ou politique. Donc, aujourd’hui pas de billet technique ni de logiciel à vous proposer ; de toute façon vous êtes tous en train de récupérer Edgy Eft n’est-ce pas ?!
Et c’est bien là mon étonnement : pourquoi cet acharnement à passer à Edgy à tout prix ?
Depuis quelques heures c’est la folie furieuse sur les forums ubuntu et le chan IRC #ubuntu-fr en particulier, beacoup de questions et surtout problèmes en tout genre.

Je cite en vrac :

  • A quelle heure sort edgy ?
  • C’est moi ou les depots fr.archive.ubuntu.com font que merder ?
  • Comment on fait pour passer de ubuntu 6.06 à la 6.10? faut modifier les depots?
  • Concernant le sources.list je devrais changer en edgy apres ou cela va me convertir automatiquement ?

Ma réflexion première est : Mais pourquoi ?
Pourquoi cet acharnement à vouloir passer à une autre version plus récente ? Est-ce cet héritage windowsien qui nous pousses ainsi à updater ou migrer systématiquement et aussi furieusement vers des versions supérieures, alors que l’on dispose d’un système extrèment fiable et supporté pendant 3 ans (Ubuntu Dapper 6.06 LTS) ? Je prédis dans les prochains jours un apport massif de bugs en tout genre pour cette Edgy qui à mon humble avis sera loin d’atteindre la fiabilité de la Dapper. Remarquez que j’utilise le terme fiable et pas stable, c’est important. En effet, beaucoup d’utilisateurs confondent le termes fiable et stable ; ce dernier en informatique signifie que le logiciel n’évoluera plus dans son développement, mis à part les mises à jours des logiciels inclus dans la distribution proprement dite, aucune différence majeure ne sera apporté avant la prochaine release. Souvenez vous aussi qu’Edgy à été construite en beaucoup moins de temps, quatre mois environ contre 8 pour la Dapper. Alors encore une fois : Pourquoi ?! La Dapper fonctionne très bien dans la plupart des cas et la plupart des migrants vers Edgy semblais plutôt satisfait de cette version, étiquetée LTS je le rapelle car cela à son importance.
Attention, je ne vous demande pas de ne pas passer à Edgy, je demande juste la raison de cet empressement frénétique ? Il y a t’il un plaisir pseudo-masochiste à installer une version qui n’a pas encore fait ses preuves ?
Actuellement j’utilise une Dapper pleinement fonctionnelle et je suppose que c’est aussi votre cas, or je ne ressens pourtant pas ce besoin quasi obsessionnel de passer à une version supérieure. Est-ce là une hantise de ne plus être dans le coup, d’être has been, de craindre pour la sécurité du système tout en sachant pertinemment que le support de cette version sera assuré, je le rapelle, pendant trois longues années au moins ( cinq ans pour la version serveur).

Je ne trouve point de réponses à ces questions qui me turlupinent alors je vous laisse la parole…

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Danger from the Deep : Simulateur de sous-marin.

Peut-être que certains d’entre vous se rapelle du générateur d’adrénaline nommé Silent Service sur Atari ST dans les années 80. Vous pouvez désormais retrouver cette ambiance grace à Danger from the Deep. Il s’agit de prendre les commandes d’un sous-marin allemand tactique durant la 2ème guerre mondiale. Amateurs de combats et duels frénétiques passez votre chemin : loin de la violence relative et de la débauche de son des jeux traditionnels, ici seul le silence, la patience et l’observation compte !
Toutes les fonctionnalités ne sont pas encore implémentées, le jeu étant en cours de développement. D’ailleurs si vous souhaitez participez à ce projet très prometteur, n’hésitez pas en rejoindre l’équipe. Ils ont besoin de : développeurs, graphistes 3D, testeurs, mainteneurs de paquets, historienss et chercheurs, musiciens, webmasters, et de traducteurs dont le français ! Le jeu est sous license GNU (General Public License). Les sources sont disponibles mais pas de paquet spécifiques à Ubuntu pour l’instant. Qu’à cela ne tienne, il existe un paquet Debian compatible sous Ubuntu, je viens de l’installer et il fonctionne correctement. Si vous souhaitez le tester voici la procédure d’installation :

Téléchargement.
Tout d’abord rendez vous ici pour récupérer deux paquets :

1- l’installeur proprement dit. Cliquez sur le lien Debian GNU/Linux package jusqu’à récuperer un fichier nommé dangerdeep_0.2.0_i386.deb

2- ainsi que les données du jeu, toujours sur la même page, cette fois cliquez sur le lien Game data files [NEEDED FOR ALL OTHER 0.2.0 VERSIONS] nommé dangerdeep-data-0.2.0.zip

Installation.
Lancer l’installation du paquet principal, dans une console :

sudo dpkg -i dangerdeep_0.2.0_i386.deb

Pour info : l’installeur crée un répertoire /usr/share/games/dangerdeep/ pour y accueilir les datas que nous allons ensuite y copier.

Décompressez le fichier dangerdeep-data-0.2.0.zip :

unzip dangerdeep-data-0.2.0.zip

Vous obtenez un répertoire data dont nous allons copier le contenu dans /usr/share/games/dangerdeep/

sudo cp -r data/* /usr/share/games/dangerdeep/

Il suffit ensuite de lancer le jeu en tapant toujours dans la console

dangerdeep

ou en mode fenêtré

dangerdeep --nofullscreen

Figure 1: l’écran principal

Figure 2: la fenêtre des gauges

Figure 3: la fenêtre des sonars

Figure 4: rien à l’horizon… à priori

Figure 5: pas de dégats… pour le moment

En cours de partie, le menu contextuel (click droit) permet d’accéder aux différentes phases de jeu.

Voilà ! Et maintenant … silence on coule !

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[Wine] Artrage Free Edition encore de la peinture sous Ubuntu

Face au succès de mon dernier billet sur Pixia, vous m’avez encore plus motivé à vous parler d’un autre logiciel fonctionnant toujours parfaitement sous Wine et encore plus performant. Celui-ci est malheureusement sans équivalent sous Linux de par son interface extrèmement conviviale (je pense qu’il a été conçu à l’origine pour les Macintosh car il est vraiment très beau), et je crois bien qu’on ne puisse guère faire mieux de ce coté là.
Le logiciel en question se nomme ArtRage 2. Il est vraiment extraordinaire, c’est un véritable logiciel dédié à la peinture et uniquement à ça. Donc rien à voir avec Gimp ou Photoshop, pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle, il suffit d’essayer et ils comprendront… et encore. Ceux qui n’ont jamais fait de fusain ou aquarelle de leur vie passez votre chemin, ce logiciel ne vous sera certainement d’aucune utilité. Vous le comprendrez je m’adresse d’abord aux artistes et non aux concepteurs de sites web :-D

Figure 1 : Mode crayon de couleurs

Le logiciel existe en version gratuite (seuls quelques outils sont désactivés) et payante (moins de 20 U$). Perso, je pense l’acheter car il est presque parfait. J’ai envoyé un mail à l’éditeur pour réclamer son portage sous Linux. Je conseille, à tous ceux qui l’ont apprécié, de faire de même, car si nous sommes nombreux cela devrais les motiver un peu plus. Procédons donc à l’installation.

Prérequis : il vous faudra Wine installé bien entendu, voir mon dernier post pour l’installation.
Ensuite rendez-vous ici : http://www.ambientdesign.com/artragedown.html Prenez la version Free Edition qui est gratuite puis procéder au téléchargement et à l’installation comme si vous étiez sous Windows. Le logiciel s’installe par défaut dans /.wine/c/Program Files/Ambient Design/ArtRage 2. Il suffit donc de se rendre dans ce répertoire puis de double-cliquer sur ArtRage.exe pour l’exécuter.
Noter qu’il que l’interface est de type full screen, cela n’est pas vraiment génant à l’utilisation avec une Ubuntu par defaut, mais vous devez le savoir au moment au vous voudrez sauvegardez votre oeuvre. Aucune documentation n’est nécessaire, l’interface est du type Just Do It, alors laissez vous enfin aller au plaisir de la véritable création. Pour un confort total, je vous conseille d’utiliser le mode “Masquer automatiquement” pour les tableaux de bord supérieur et inférieur de Gnome.
Pour terminer, j’aimerais bien un petit retour d’expérience pour ceux qui disposent d’une tablette graphique, à savoir si Wine les gérent correctement. Enfin n’hésitez, à me proposer vos réalisations, je les rajouterais ici même.

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[WINE] Pixia, la peinture accessible sous Ubuntu

Commençons tout de suite par le dire : cette application (gratuite) n’est disponible que sous Windows. Alors pourquoi en parler sur un blog dédié à Ubuntu ? Tout simplement parce qu’elle tourne parfaitement sous Wine. Mais à quoi cela peut-il bien servir et surtout pour qui ?
Pixia est un logiciel de peinture. Etrange me direz-vous. Gimp n’est-il pas suffisant ? Oui et Non. Oui si vous vous maitrisez parfaitement toutes les subtilités de cet excellent outil de dessin et de retouche d’image, mais de toute façon vous constaterez que vous n’obtiendrez jamais un résultat équivalent sous Gimp… Non, si vous avez plus l’âme d’un artiste et si vous préférez vous exprimez au crayon ou au pinceau comme un véritable artiste avec toutes les nuances spécifique à cette activité.
Sous KDE je sais qu’il existe un logiciel plus ou moins équivalent mais je ne l’ai pas testé étant un inconditionnel de Gnome.

Prérequis : Wine devra être installé et fonctionnel. Si ce n’est pas encore le cas, il suffit de suivre la procédure suivante (sinon passez à la suite) :
Ajouter le dépot suivant dans votre /etc/apt/sources.list

deb http://wine.budgetdedicated.com/apt dapper main

puis faites le classique

sudo apt-get update

puis procédez à l’installation proprement dite de Wine

sudo apt-get install wine

La suite maintenant !
Téléchargez Pixia ici : http://pixia.free.fr/telech.htm
Pensez également à télécharger les brosses , pinceaux et filtres complémentaires : aquarelle, pastels, etc …
A partir d’ici tout ce passe “à la Windows” il suffit de double cliquer sur le fichier pixia33b.exe pour lancer l’installation comme le montre les illustrations suivantes :

Ici, il faut cliquer sur suivant …

installation en cours…

Cliquez sur terminer pour … terminer l’installation et lancer le programme.

Comme d’hab, un aperçu de mon chef d’oeuvre ! :-D

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Deuxième édition pour "Ubuntu efficace"

Jeudi 19 octobre 2006. 13h30. J’ouvre ma boite aux lettres. J’y trouve un avis de passage de ce facteur de #@%*!. Il parait que j’ai un paquet en instance à la Poste alors qu’il me semble ne rien avoir commandé. Mais peu importe, l’avis est à mon nom, je me rends donc à mon bureau de poste pour y récupérer le paquet mystère.
Mais qu’est ce que cela peut-il donc être ? Microsoft qui m’envoie un colis piégé ? Non, de toute façon c’est trop léger pour être une bombe. Comme je n’ai pas trop le temps d’appeler le service de déminage : je me me résigne à l’ouvrir et dedans il y a ceci :

WOUAH ! Oui, il s’agit bien de l’excellentissime “Ubuntu efficace” dans sa dernière édition préfacé par Mark Shuttleworth ! Merci à son auteur d’avoir pensé à moi. ;-)
A l’intérieur, plus de 15 chapitres dédié à notre distribution favorite, complètement accessible au débutant et même à l’utilisateur avancé, le tout largement illustré par de nombreuses captures d’écran. Pour ma part j’ai particulièrement apprécié le chapître dédié au fonctionnement du son sous Ubuntu : OSS, OSD, ALSA n’aurons plus de secret pour vous. Enfin à la fin de l’ouvrage, vous pourrez trouver une excellente initiation à la ligne de commande.

Pour en savoir plus, vous pouvez consultez le blog de Ploum et pour l’acquérir, cela ce passe ici.

Bonne lecture et n’hésitez à contacter l’auteur pour lui faire part de vos remarques et suggestions.

Tiens, tiens… ;-)

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Adobe® Flash® Player 9 (enfin) disponible pour Linux !

Bon, ça a pris quelques années mais il est enfin là le tant attendu Flash Player 9 pour Linux. Attention, il s’agit d’une version béta et donc en théorie à l’attention des bêta-testeurs. Cependant aucun risque à l’installer sur votre Ubuntu : il s’agit juste d’un fichier à copier dans le répertoire plugins de votre navigateur.
L’installation est vraiment simplissime, le tout sans être en root et donc totalement sans risque pour votre système !
Pour le télécharger il vous suffit de vous rendre à cette adresse : http://labs.adobe.com/downloads/flashplayer9.html
Cliquez sur Download Installer for Linux (GZ, 2.48 MB) Décompressez le fichier :

tar zxvf FP9_plugin_beta_101806.tar.gz

Puis :

cd flash-player-plugin-9.0.21.55

Il suffit ensuite de copier le fichier libflashplayer.so dans le répertoire ~/.mozilla/plugins :

cp libflashplayer.so ~/.mozilla/plugins

IMPORTANT : Lors de cette copie, pensez à fermer Firefox sous peine de plantage.

En bonus voici un lien qui vous permettra de vérifier que le plugin est bien opérationnel :
http://www.digital-ist-besser.de/?cat=0&id=0
N.B. Le plugin n’est pas encore fonctionnel sous Opera.

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Ubuntu veut-il devenir le prochain Microsoft ?

Oh !!! Désolé de vous avoir choqué, mais ce fut ma réaction à l’intitulé de cet “article” : http://www.generation-nt.com/actualites/19378/ubuntu-kubuntu-xubuntu-microsoft-windows
Comme on peut le constater le responsable de ce site à du recruter sois des gens totalement incompétents, soit des anciens journalistes de TF1.
Dans notre cas il s’agit d’un certain Ange-Gabriel C. (C comme con ou crétin probablement !) ce qui est fort probable quand on lit cette ligne : “Mark Shuttleworth est ensuite passé à la vitesse supérieure, en imaginant un système qui ne nécessiterait plus de recherche de la part de l’utilisateur pour installer des logiciels-tiers”. Il y un tas d’autre inepties comme celle là, mais c’est celle-ci qui ma le plus interpelé, d’ailleurs l’article est un véritable tissu de conneries qui reflète bien là l’incompétence notoire de son auteur. Mais bien sur ! On le sait tous : c’est Mark Shuttleworth qui a créé le système de paquet Debian !!!
Cher Ange-Gabriel C, mais où donc avez eu cette information qui nous a si lontemps été caché ? Si c’est où je le pense, il serais peut-être temps de tirer la chasse d’eau et d’aller vous désinfecter les mains, les staphylocoques peuvent vraiment causer des lésions irréparables. Ah ! Mais peut-être êtes vous un ange déchu, et que vous souhaitez vous libérer de la bétise qui sommeille en vous ?. Dans ce cas, vous êtes plutôt mal barré. On savais déjà que generation-nt.com étais fréquenté par tout un tas d’adolescents mal dans leur peau mais là on a atteint des sommets. La rédaction les recrutent à la maternelle maintenant où quoi ?!
Non mais, sans déconner, lisez cet article : vous allez vraiment rigoler à gorge déployée. On pourrais croire que ce type est intelligent à faire de belle longues phrases sur un site parlant de nouvelles technologies, mais en y regardant de plus prés on y perçois clairement une totale immaturité, incompétence (j’insiste), mais surtout un culture informatique proche du zéro absolu, je serais même tenté de dire que cet individu n’a sans doute jamais utilisé qu’un seul et unique systême d’exploitation de tout son existence. Il est clair qu’avec un QI proche de celui d’un gamin de 5 ans, on ne peut pas trop le lui reprocher non plus. Voilà ! Et je terminerais ce même article avec une citation que notre “rédacteur” a si bien copié-collé dans son torchon :
“Nous pouvons convaincre les autres grâce à nos arguments, mais nous ne les persuaderons qu’à travers les leurs.”
A qui le dis tu bouffon ! Comme quoi, il suffit de citer un philosophe pour avoir l’air crédible !

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